Vous cherchez un coach mental sportif. Peut-être parce que vous vous entraînez bien, mais que ça ne suit pas en compétition. Peut-être parce que vous avez le niveau, vous le savez, et que quelque chose vous retient au moment où ça compte. Avant de choisir quelqu'un, une question mérite d'être posée : votre problème est-il un manque de préparation, ou un blocage ? Les deux existent, et ils ne se traitent pas de la même façon.
Coach mental, préparateur mental ou spécialiste des peurs : quelle différence ?
Un coach mental ou un préparateur mental travaille en général sur la durée. Il vous aide à poser des objectifs, à construire des routines avant l'effort, à gérer votre concentration, votre respiration, votre dialogue intérieur. C'est un travail utile, qui crée des habitudes mentales solides, surtout quand on veut progresser ou régulariser sa performance.
Moi, je ne fais pas exactement ça. Je suis spécialisé dans les peurs du sportif : la peur qui apparaît dans un geste précis, après une chute ou une blessure, quand le score se resserre, quand on se sent observé, ou le stress qui s'installe bien avant le début. Ce n'est pas la même question, donc ce n'est pas le même travail.
Le raccourci que je donne souvent : la préparation mentale vous aide à mieux gérer ce qui se passe. Le travail sur la peur s'intéresse à ce qui se déclenche, et à pourquoi ça revient. Les deux peuvent d'ailleurs se compléter, l'un ne remplace pas l'autre.
Comment savoir si c'est un blocage
Dans ce que j'observe chez les sportifs que j'accompagne, quelques signes reviennent. Il y a un écart net entre l'entraînement et la compétition : tout est fluide la semaine, tout se crispe le jour J. Le blocage est plutôt précis : un service, un plaquage, une descente, un tir. Il revient malgré tout ce que vous avez déjà essayé, la respiration, la visualisation, les routines, la volonté. Et souvent, vous savez très bien ce que vous devriez faire, mais votre corps ne suit pas.
Beaucoup de sportifs arrivent après avoir déjà essayé plusieurs choses : respirer avant le point, se visualiser en train de réussir, se répéter qu'ils ont le niveau, se forcer à y aller. Ces outils ne sont pas inutiles, ils aident à se calmer sur le moment. Le problème, c'est que le blocage revient au match suivant, parce qu'on a géré la surface sans toucher à ce qui le déclenche. Si vous vous reconnaissez là-dedans, ce n'est pas que vous avez mal fait, c'est peut-être que ce n'était pas le bon outil pour ce type de situation.
Si c'est votre cas, ce n'est pas un problème de niveau. Ce n'est pas non plus un problème de motivation. C'est une réaction automatique qui s'est installée, et la volonté seule ne la fait pas partir.
Pour vous repérer, plusieurs articles décrivent ces situations de façon plus précise : jouer petit bras en compétition, le trac et le stress qui arrivent avant le match, l'appréhension d'un geste précis ou encore la peur de se reblesser. Et si vous voulez situer rapidement ce qui vous bloque, le quiz de 2 minutes est fait pour ça : sans inscription, vos réponses ne sont pas enregistrées.
Ce que je fais en séance
La séance est individuelle, en visio. On commence par identifier ce qui bloque, précisément : dans quelle situation, à quel moment, et ce que vous ressentez. Puis je travaille avec la méthode DEEPLI, qui, telle que je la comprends, intervient sur la réaction automatique qui s'est inscrite à un moment donné, plutôt que sur les symptômes. Sans avoir à revivre longuement la situation.
Concrètement, vous n'avez pas de plan d'entraînement à suivre, ni de routine à apprendre. Dans mon expérience, le changement peut se ressentir dès la séance, et c'est en compétition ou à l'entraînement suivant qu'on le vérifie vraiment. Je ne promets pas de résultat, je décris ce que je vois et ce que les sportifs me rapportent.
Ce que je ne fais pas
Pour être clair, voici ce qui ne fait pas partie de mon travail :
Je ne construis pas un programme de préparation sur plusieurs mois. Je ne travaille pas la technique, la stratégie de jeu ou la condition physique : pour ça, votre entraîneur et votre préparateur physique sont les bonnes personnes. Je ne remplace ni un suivi médical, ni un suivi psychologique. Et si ce que vous cherchez, c'est un cadre régulier pour travailler vos objectifs, vos routines et votre concentration, un préparateur mental est la bonne personne, je vous le dirai franchement.
Ce que les sportifs racontent
Voici ce que deux sportifs ont écrit après une séance, avec leurs mots. Hervé, joueur de tennis, qui avait tendance à jouer en retenue dans les moments importants : « J'ai réussi à jouer plus relâché, sans faire petit bras, et à rester davantage dans mon match. » Emma, cycliste, qui appréhendait les descentes depuis une chute : « Après la séance, l'appréhension en vélo avait disparu. »
Ce sont des retours individuels, pas une promesse pour tout le monde. Mais ils disent bien ce que l'on cherche : retrouver son niveau réel quand ça compte, plutôt que de gérer un stress de plus.
Par où commencer
Si vous hésitez entre coach mental et travail sur une peur, regardez simplement ce que vous vivez. Besoin de structure, de méthode, de régularité : un préparateur mental. Un blocage précis qui revient malgré tout : c'est mon travail. Et quand vous n'êtes pas sûr, écrivez-moi. Décrivez-moi ce qui se passe en compétition, et je vous dirai franchement si je peux vous aider ou si quelqu'un d'autre sera plus adapté.